Pour être heureux, il faut être bien dans sa tête et bien
  dans son corps.
    
    Pour être bien dans son corps, il essentiel d'en prendre
  soin.
    
    Le corps est la barque avec laquelle notre âme traverse
  le fleuve de la vie.
    
    Pour êtes bien dans son corps, il est important de
  commencer par bien respirer.
    
    Nous pouvons rester 3 semaines sans manger (ou beaucoup
  plus), 3 jours sans boire, et seulement 3 minutes sans
  respirer.
    
    La respiration est notre principale source d'énergie.
    Il est essentiel d'avoir une bonne respiration pour être
  en bonne santé et en pleine forme.
    
    Si vous souhaitez ne faire qu'un seul effort pour votre
  santé et votre bonheur, faites l'effort de respirer
  correctement.
    
    Mais comment respire-t-on correctement ?
    
    La meilleure respiration est la respiration ventrale, car
  elle crée un auto-massage de la zone du plexus solaire où
  se loge le stress.
    
    L'idéal est de faire plusieurs pauses respiratoires par
  jour.
    
    Une pause respiratoire d'une minute chacune est
  suffisante.
    
    Lors de chaque pause respiratoire, mettez une main sur
  votre ventre et accompagnez le mouvement de votre
  respiration.
    
    A chaque inspiration, votre ventre se gonfle et à chaque
  expiration, votre ventre se dégonfle.
    Il est important de bien amplifier le mouvement.
    
    Lorsque vous expirez, appuyez légèrement sur le ventre
  pour bien faire sortir l'air. Quand il n'y a plus d'air, il
  y en a encore :-)
    
    A chaque inspiration, imaginez que votre main tire sur
  votre ventre et l'aide à se gonfler. Et vous gonflez votre
  ventre au maximum.
    
    Le coeur est le moteur de la circulation sanguine et la
  respiration est le moteur de la circulation lymphatique.
    Lorsque vous respirez correctement, vous activez votre
  circulation  lymphatique et vous aidez votre corps à
  éliminer les toxines.
    
    Lorsque vous maitrisez la respiration ventrale, je vous
  propose d'y ajouter l'exercice suivant :
    A chaque expiration, imaginez que vous expirez toutes les
  choses négatives qu'il y a en vous (colère, tristesse,
  rancune, ...).
    A chaque inspiration, imaginez que vous inspirez des
  choses positives et merveilleuses (de l'amour, du soleil, ...)
    
    Et voici le secret de Mère TERESA :
    « Le bonheur c'est prendre ce que l'on te donne
    Et donner ce que l'on te prend »
    
    Alors prenez l'oxygène que vous offre la VIE :-)
    

    Bien amicalement,
      Serge
    www.centre-zen.com
    
    Au prochain numéro : L'Amour et la peur
   
    P.S. : Et voici une vidéo MAGIQUE qui m'a beaucoup touché...
http://www.youtube.com/watch_popup?v=Yfbchq0xQmQ&vq=medium#t=183
    
    P.P.S. : Si vous avez reçu ce message de la part d'un ami
  ou d'un proche et que vous souhaitez aussi vous abonner
  gratuitement au Bulletin du Bonheur, c'est très simple.
    Il vous suffit de vous inscrire sur le site
  http://www.bulletindubonheur.com
    
 


CENTRE ZEN, 15 rue Théo Bachmann, Saint-Louis, France 68300, FRANCE 

 

 

Je respire et mon coeur bat 

 

La respiration de l'homme est, au niveau de l'organisme,une ventilation pulmonaire, au niveau tissulaire, c'est un échange nutritif de gaz entre un tissu liquide (le sang) et l'air pulmonaire (au niveau des poumons) et les gaz dissous dans la lymphe interstitielle (au niveau des tissus), et enfin, c'est encore l'utilisation ou le rejet de ces gaz nutritifs par chacune des cellules de l'organisme (la respiration cellulaire ou métabolisme respiratoire cellulaire). L'appareil respiratoire comprend les structures impliquées dans la ventilation pulmonaire et les appareils circulatoires (sanguin et immunitaire) qui sont les structures impliquées dans les échanges gazeux entre les différents tissus.

 

La ventilation pulmonaire met en jeu des voies aériennes (fosses nasales, pharynx, larynx, trachée artère, bronches et bronchioles) et deux poumons alvéolaires (sacs non musculeux mais élastiques et solidaires de la cage thoracique dont le volume est modifié de façon réflexe par contraction de muscles). Un cycle respiratoire comprend une phase d'expiration (vidage "passif" des poumons), pendant laquelle presque tous les muscles thoraciques sont relâchés, et une phase d'inspiration active (remplissage "actif" des poumons), pendant laquelle le diaphragme et les muscles intercostaux sont contractés.

 

 

 

La zone d'échanges pulmonaire est caractérisée par: une surface immense , une grande finesse et une grande résistance et élasticité.

 

 

Le milieu intérieur de l'homme comprend, en plus des cellules, trois compartiments liquidiens: sang, lymphe interstitielle et lymphe canalisée ou circulante. Le sang est un tissu (composé de cellules réalisant une même fonction) dans un liquide (leplasma : après coagulation, le plasma, dépourvu d'une protéine : le fibrinogène, constitue le sérum) qui est en mouvement: il circule grâce à la pompe cardiaque et aux propriétés élastiques des vaisseaux. Sous pression, les liquides sanguins filtrent à travers la paroi des capillaires sanguins (qui retient les grosses protéines et bien sûr la plupart des cellules) et vont constituer le liquide interstitiel ou lymphe interstitielle. Celle-ci est filtrée et récupérée dans les vaisseaux lymphatiques, et forme la lymphe canalisée ou circulante, qui draine ainsi la plupart des tissus. La lymphe canalisée se déverse passivement dans le sang au niveau du carrefour veine jugulaire - veine sous-clavière gauche.

L'appareil circulatoire sanguin chez l'homme est clos (fermé par une couche de cellules : l'endothélium vasculaire). L'ensemble de l'appareil circulatoire sanguin de l'homme forme approximativement deux boucles réunies au niveau du cœur. Lagrande circulation va du cœur gauche au cœur droit et irrigue tous les organes au niveau de réseaux de vaisseaux très fins : les capillaires (comprend des artères essentiellement élastiques, à pression élevée et au débit saccadé, des artérioles de plus faible diamètre, contractiles, des capillaires, zone d'échange à faible vitesse d'écoulement, et des veines, vaisseaux élastiques et valvulés (présentant des valvules "anti-retour"), contenant plus de 70% du volume sanguin total). La petite circulation va du cœur droit au cœur gauche et réalise les échanges nutritifs gazeux au niveau des poumons (la pression y est faible et le débit continu). Le cœur est une pompe cloisonnée, le sang droit et gauche ne se mélangent pas. C'est un muscle strié creux, irrigué et innervé, présentant deux états : un état de relâchement (la diastole), pendant lequel le cœur se remplit par retour veineux, et un état de contraction (la systole) ou d'éjection systolique pendant lequel un certain volume de sang (ondée systolique) est projeté dans les artères. Un cycle diastole-systole est appelé une révolution cardiaque. L'irrigation du cœur (le cœur est un muscle qui consomme beaucoup de dioxygène) par les artères coronaires a lieu essentiellement pendant la phase de diastole et est sous l'étroite dépendance de la vasodilatation des artères coronaires. Le retour du sang au cœur se fait "passivement" dans les veines élastiques et à l'aide des mouvements de "massage" dus aux contractions des muscles squelettiques notamment. Le cœur n'est pas la seule pompe même si il constitue le moteur principal du mouvement du sang dans les artères. Le transport des gaz (O2 et CO2) par le sang se fait essentiellement par des protéines transporteuses dont la principale est l'hémoglobine (Hb), située dans les globules rouges ou hématies.
L'appareil lymphatique comprend aussi aussi des vaisseaux clos de même nature que les vaisseaux sanguins.
 
Enfin, la respiration comprend aussi l'utilisation métabolique du dioxygène au niveau des cellules ainsi que les réactions métaboliques menant au rejet du dioxyde de carbone qui retourne aux poumons par le sang.
C'est la phase dite de respiration cellulaire.
 
Lors d'un effort, la demande en dioxygène des muscles augmente, elle est compensée par une adaptation physiologique de l'organisme au niveau de l'appareil respiratoire (essentiellement une augmentation de la ventilation pulmonaire par inspiration et expiration forcée) mais aussi de l'appareil circulatoire (augmentation du rythme cardiaque, de la répartition de l'irrigation par modification du diamètre des artérioles....). On voit ainsi la profonde unité physiologique de l'organisme qui répond de façon intégrée (coordonnée) à une demande d'organes variés: muscles pour le mouvement mais aussi organes des sens...
source:  Sciences de la Vie et de la Terre